Les critiques de cinéma?
On peut pas les tuer quand même?
On peut, par contre, se poser une question fondamentale à leur sujet:
"les critiques de cinéma sont-il
1- achetés?
2- panurgiens?
3-globalement largués?
4- les trois?"
Avant, le doute était possible. Établir la pertinence de la question impliquait d'acheter puis de se taper tous les journaux pour dégager une tendance d'ensemble. Le plumitif interpelé par le commun avait beau jeu de renvoyer le soupçonneux à sa tourbe lectorale en exigeant des "preuves monsieur, des faits, pas des procès d'intention", avec ce sourire légèrement dédaigneux mais magnanime du zézo(zélite zotorozée) écrasant en public la gueule du misérable lombric acculturé qui aurai suggéré l'existence de fosses à merde au Parnasse. Bouche en cul de poule, sourire à l'envers, sourcil en accent circonflexe, toute la gestuelle du faux cul de basse-cour.
C'était avant.
Au même titre qu'il y a cinq siècles Gutenberg affola soudain les vendeurs de salades cléricales en offrant à chacun la possibilité de consulter les bondieuseries dans le texte original grâce à l'imprimerie, aujourd'hui, internet, d'un clic, permet des recoupements révélateurs difficilement réalisables hier. Le zézo n'est plus planqué peinard dans le petit canal de communication qu'il s'était creusé à coup de trahisons, de renoncements, de complaisance et de lèche. Fini la tour d'ivoire. Maintenant le gueux peut lui répondre, prouver qu'il réfléchit bien, voire mieux et surtout, il a la possibilité de mettre en lumière certaines zones d'ombres pudiques dans les coins douteux de la pratique médiatique.
Et pour éclairer, un des meilleurs outils, c'est la statistique, y a pas mieux. C'est capable de prouver une relation tabac-cancer alors qu'on ne peut toujours pas l'expliquer. C'est elle qui révèle le fumet putride exhalé par un quarteron d'initiés délictueux à la narine du juge hostile à la turlute politique. C'est encore elle qui ricane quand on lui parle de Sarkozy sur à peu près tous les sujets . C'est puissant la statistique. D'ailleurs les puissants la redoute tellement qu'ils essayent toujours de la tripatouiller. C'est très puissant et grâce à internet, on peut en tâter sans trop se fouler.
Alors amusons nous à appliquer un peu de stat élémentaire aux zézos de l'arbitrage d'élégance cinématographique.
Prenons deux exemples.
Le premier:
Un fleuron de l'humour français: OSS117. Personnellement j'étais sorti(et je n'étais pas le seul) de la projection du premier opus, consterné au bout de vingt minutes. Pourtant, je ne suis pas bégueule. On m'avait parlé de troisième degré mais je ne savais pas qu'il existait un troisième degré aux gros sabots si lourds qu'il ressemblait foutrement à du très mauvais premier degré. Gags grotesques, clins d'œil éléphantesques et surtout acteur indigent. Sympathique peut-être le gars Dujardin, amusant probablement dans des niaiseries télévisées de quelques secondes mais sûrement pas un acteur. Un acteur comique ne joue pas à faire le con, il fait le con. Alors qu'à chaque plan, Dujardin semble s'adresser au spectateur en lui disant: "t'as vu comme je fais bien le con?". Surjoué, nul, pas loin d'être le navet de la décennie. Aussi, m'attendais-je pour la sortie de l'opus 2, à une critique fort hétéroclite.
Ben non. Raté. Et c'est là que la statistique intervient.
J'invite chacun à se rendre sur le site "allociné", la fiche "oss117" et "critique presse". Il y a là les 28 critiques les plus en vue, du Monde aux Inrocks, des Cahiers à Première, du Figaro à l'Huma, sur tout le spectre culturel, social et politique. On parle de gens qui, souvent, octroient chichement une petite étoile à Spielberg, Almodovar ou aux frères Cohen avec des critiques acerbes et pertinentes.
Sur les 28, si 8 sont dithyrambiques, 10 mesurées, cinq gromelleuses et cinq saignantes, on peut être, je crois, rassuré et ma question préalable digne de retourner à mon infâme néant de français moisi. Si, sur les 28, 15 sont dithyrambiques, 10 franchement positives et trois dubitatives, je crois qu'on peut se poser des questions.
Et bien, pour ce navet, 25 critiques donnent trois étoiles ou plus(maxi 4) et les trois qui se contentent de deux décrètent quand même que le film est "d'une irrésistible drôlerie".........
Rajoutez à cela un battage médiatique absolument monstrueux(et couteux) et un résultat en entrée médiocre qui n'a échappé au désastre que grâce aux entrées de la première semaine(30% des entrées totales), les chiffres dégringolant exponentiellement dés la deuxième, on est en devoir de se poser des questions.
Que s'est-il passé? S'est-il agit de faire plaisir(je suis poli) aux proprios de la maison Gaumont? A-t-on suivi servilement les réquisitions pâmées des moutons en chef, tétanisé à l'idée d'être traité de plouc par leurs seigneuries à clochettes? Nos vingt huit ont-ils tous ensemble sniffé du poppers à la générale ?
Cette unanimité est évidemment suspecte.
Le second clic auquel je vous convie est sur la fiche du calamiteux dernier Eastwood, Gran Torino. Pourtant je suis(étais?) fan d'Eastwood. Un mec capable de réaliser Mistyc River, Lettre d'Iwo Jima, Impitoyable, les Routes de Madison et j'en passe, a droit au respect. Mais le respect que je dois à Clint m'oblige à dire que loin des seconds degrés que certains on voulu y voir en creusant profond(c'est fou comme c'est pratique le second degré pour un critique), ce film n'est qu'une ode au républicanisme yankee dont se réclame d'ailleurs ardemment ce réalisateur pro-bush à son heure. Tout simplement réac, démago et grotesque. Le vieux redneck bouffeur de nègres(les seuls noirs qu'on y voit sont délinquants), grossier et alcoolo, n'est finalement, pas un mauvais bougre. Sans jamais renier ses valeurs de beauf ultra frontiste , il va s'occuper du chtite niakwé et lui apprendre comment on devient un authentique prolo américain selon Clint, qui parle bagnole, vanne au raz des pâquerettes et boit de la bière dans une glacière en détestant les temps qui changent. Il va même renoncer au massacre final pour s'offrir en sacrifice à l'avenir radieux du bridé. C'est le martyr, la rédemption de saint Harry le Flingueur. Pitoyable.
Évidemment, chacun a le droit d'avoir son avis, mais là, c'est encore pire que pour OSS. Sur 28 critiques, toutes sont au dessus du trois et vingt font carrément quatre étoiles. Et les vingt huit vous vendent la même salade : Clint fait du second degré.... J'aimerai à rappeler qu'aux pires moments, sans équivoque de l'époque Dirty Harry, la critique germano-pratine, frissonnante probablement d'identification virile, chantait déjà au second degré. Quand on revoit les films aujourd'hui, on sait ce qu'il en était finalement. Tous, Libé, les Inrocks, le Monde, l'Huma, encensent ce facho au ketchup qu'ils sont pourtant impitoyables à traquer dans sa version béret-beaujolpif.
Si les critiques ne réalisent pas que leur conformisme et leur manque de courage- je n'ose évoquer une possibilité de vénalité- deviennent aisément manifestes grâce aux outils nouveaux, ils finiront comme les curés ignares et indignes de l'époque de Gutenberg, dans les poubelles de l'histoire.
A quand Luther et Calvin?
On peut pas les tuer quand même?
On peut, par contre, se poser une question fondamentale à leur sujet:
"les critiques de cinéma sont-il
1- achetés?
2- panurgiens?
3-globalement largués?
4- les trois?"
Avant, le doute était possible. Établir la pertinence de la question impliquait d'acheter puis de se taper tous les journaux pour dégager une tendance d'ensemble. Le plumitif interpelé par le commun avait beau jeu de renvoyer le soupçonneux à sa tourbe lectorale en exigeant des "preuves monsieur, des faits, pas des procès d'intention", avec ce sourire légèrement dédaigneux mais magnanime du zézo(zélite zotorozée) écrasant en public la gueule du misérable lombric acculturé qui aurai suggéré l'existence de fosses à merde au Parnasse. Bouche en cul de poule, sourire à l'envers, sourcil en accent circonflexe, toute la gestuelle du faux cul de basse-cour.
C'était avant.
Au même titre qu'il y a cinq siècles Gutenberg affola soudain les vendeurs de salades cléricales en offrant à chacun la possibilité de consulter les bondieuseries dans le texte original grâce à l'imprimerie, aujourd'hui, internet, d'un clic, permet des recoupements révélateurs difficilement réalisables hier. Le zézo n'est plus planqué peinard dans le petit canal de communication qu'il s'était creusé à coup de trahisons, de renoncements, de complaisance et de lèche. Fini la tour d'ivoire. Maintenant le gueux peut lui répondre, prouver qu'il réfléchit bien, voire mieux et surtout, il a la possibilité de mettre en lumière certaines zones d'ombres pudiques dans les coins douteux de la pratique médiatique.
Et pour éclairer, un des meilleurs outils, c'est la statistique, y a pas mieux. C'est capable de prouver une relation tabac-cancer alors qu'on ne peut toujours pas l'expliquer. C'est elle qui révèle le fumet putride exhalé par un quarteron d'initiés délictueux à la narine du juge hostile à la turlute politique. C'est encore elle qui ricane quand on lui parle de Sarkozy sur à peu près tous les sujets . C'est puissant la statistique. D'ailleurs les puissants la redoute tellement qu'ils essayent toujours de la tripatouiller. C'est très puissant et grâce à internet, on peut en tâter sans trop se fouler.
Alors amusons nous à appliquer un peu de stat élémentaire aux zézos de l'arbitrage d'élégance cinématographique.
Prenons deux exemples.
Le premier:
Un fleuron de l'humour français: OSS117. Personnellement j'étais sorti(et je n'étais pas le seul) de la projection du premier opus, consterné au bout de vingt minutes. Pourtant, je ne suis pas bégueule. On m'avait parlé de troisième degré mais je ne savais pas qu'il existait un troisième degré aux gros sabots si lourds qu'il ressemblait foutrement à du très mauvais premier degré. Gags grotesques, clins d'œil éléphantesques et surtout acteur indigent. Sympathique peut-être le gars Dujardin, amusant probablement dans des niaiseries télévisées de quelques secondes mais sûrement pas un acteur. Un acteur comique ne joue pas à faire le con, il fait le con. Alors qu'à chaque plan, Dujardin semble s'adresser au spectateur en lui disant: "t'as vu comme je fais bien le con?". Surjoué, nul, pas loin d'être le navet de la décennie. Aussi, m'attendais-je pour la sortie de l'opus 2, à une critique fort hétéroclite.
Ben non. Raté. Et c'est là que la statistique intervient.
J'invite chacun à se rendre sur le site "allociné", la fiche "oss117" et "critique presse". Il y a là les 28 critiques les plus en vue, du Monde aux Inrocks, des Cahiers à Première, du Figaro à l'Huma, sur tout le spectre culturel, social et politique. On parle de gens qui, souvent, octroient chichement une petite étoile à Spielberg, Almodovar ou aux frères Cohen avec des critiques acerbes et pertinentes.
Sur les 28, si 8 sont dithyrambiques, 10 mesurées, cinq gromelleuses et cinq saignantes, on peut être, je crois, rassuré et ma question préalable digne de retourner à mon infâme néant de français moisi. Si, sur les 28, 15 sont dithyrambiques, 10 franchement positives et trois dubitatives, je crois qu'on peut se poser des questions.
Et bien, pour ce navet, 25 critiques donnent trois étoiles ou plus(maxi 4) et les trois qui se contentent de deux décrètent quand même que le film est "d'une irrésistible drôlerie".........
Rajoutez à cela un battage médiatique absolument monstrueux(et couteux) et un résultat en entrée médiocre qui n'a échappé au désastre que grâce aux entrées de la première semaine(30% des entrées totales), les chiffres dégringolant exponentiellement dés la deuxième, on est en devoir de se poser des questions.
Que s'est-il passé? S'est-il agit de faire plaisir(je suis poli) aux proprios de la maison Gaumont? A-t-on suivi servilement les réquisitions pâmées des moutons en chef, tétanisé à l'idée d'être traité de plouc par leurs seigneuries à clochettes? Nos vingt huit ont-ils tous ensemble sniffé du poppers à la générale ?
Cette unanimité est évidemment suspecte.
Le second clic auquel je vous convie est sur la fiche du calamiteux dernier Eastwood, Gran Torino. Pourtant je suis(étais?) fan d'Eastwood. Un mec capable de réaliser Mistyc River, Lettre d'Iwo Jima, Impitoyable, les Routes de Madison et j'en passe, a droit au respect. Mais le respect que je dois à Clint m'oblige à dire que loin des seconds degrés que certains on voulu y voir en creusant profond(c'est fou comme c'est pratique le second degré pour un critique), ce film n'est qu'une ode au républicanisme yankee dont se réclame d'ailleurs ardemment ce réalisateur pro-bush à son heure. Tout simplement réac, démago et grotesque. Le vieux redneck bouffeur de nègres(les seuls noirs qu'on y voit sont délinquants), grossier et alcoolo, n'est finalement, pas un mauvais bougre. Sans jamais renier ses valeurs de beauf ultra frontiste , il va s'occuper du chtite niakwé et lui apprendre comment on devient un authentique prolo américain selon Clint, qui parle bagnole, vanne au raz des pâquerettes et boit de la bière dans une glacière en détestant les temps qui changent. Il va même renoncer au massacre final pour s'offrir en sacrifice à l'avenir radieux du bridé. C'est le martyr, la rédemption de saint Harry le Flingueur. Pitoyable.
Évidemment, chacun a le droit d'avoir son avis, mais là, c'est encore pire que pour OSS. Sur 28 critiques, toutes sont au dessus du trois et vingt font carrément quatre étoiles. Et les vingt huit vous vendent la même salade : Clint fait du second degré.... J'aimerai à rappeler qu'aux pires moments, sans équivoque de l'époque Dirty Harry, la critique germano-pratine, frissonnante probablement d'identification virile, chantait déjà au second degré. Quand on revoit les films aujourd'hui, on sait ce qu'il en était finalement. Tous, Libé, les Inrocks, le Monde, l'Huma, encensent ce facho au ketchup qu'ils sont pourtant impitoyables à traquer dans sa version béret-beaujolpif.
Si les critiques ne réalisent pas que leur conformisme et leur manque de courage- je n'ose évoquer une possibilité de vénalité- deviennent aisément manifestes grâce aux outils nouveaux, ils finiront comme les curés ignares et indignes de l'époque de Gutenberg, dans les poubelles de l'histoire.
A quand Luther et Calvin?
La lecture de votre commentaire, me donne à penser que vous ne serez jamais admis au sein d'un journal comme :
RépondreSupprimer- Critique de cinéma
- Pigiste ou éditorialiste
C'est tout à votre honneur cher ami blogueur, toujours autant de niacque, pour lutter contre la pensée unique.
J'espère que votre petite rivière anticonformiste deviendra un très, très grand fleuve.
Pour ma part, j'essaierai d'y participer avec mes modestes moyens.
Par ailleurs, je crains que ces "critiques" si peu courageux, ne soient déja dans les poubelles de l'histoire.
Il en est de même pour la majorité des présentateurs télés, radios, figures emblématiques de ce système mafieux, consistant à s'inviter, se réinviter et puis se reréinviter et rereréinviter.
Puissiez vous être un des "Gutenberg" d'aujourd'hui.
Ne rêvez pas, je ne fayotte pas, je le pense sincèrement.
Salut Pierre,
RépondreSupprimerPas cinéphile averti, et fuyant, sauf cas rare, les complexes style Gaumont et UGC sans complexe, du temps où je demeurais sur Toulouse, je fréquentais les Utopia, Cratère et confrères, là où la convivialité et l'originalité règnent, et où on peut espérer voir quelques pépites du cinéma hors des circuits commerciaux traditionnels, et où les critiques conformistes ordinaires ne s'aventurent pas.
"Commerciaux", le vilain mot est lâché !!! Que ne ferait-on pas pour amonceler quelques euros par milliers ?
Allez, bonne journée ...
Jean-Jacques
@Donald
RépondreSupprimerça fait plaisir de te voir ici.
@Cdy
quoi de plus valorisant qu'un compliment de la part de quelqu'un avec qui on s'est tant asticoté.
Merci et bienvenue. Si vous avez un texte à proposer....
@Pierre
RépondreSupprimerdites moi cher ami, pour quelle raison saugrenue ?.... VOUS, un être plein de bon sens, un esprit brillant, ...pour faire plaisir à qui... enfant ? conjointe éblouie par un jardinier ?.. des faux amis amateurs de pseudos dixièmes degrés ?
Quel soudain élan masochiste, quel est ce tropisme soudain,qui vous a fait sortir de chez vous un beau jour, l'air louche et singulier, vers une salle obscure (ce n'etait même pas dans un autre dessein inavouable...., vous avez regardé ! et êtes sorti au bout de vingt minutes !!), et payer en sus au moins 8 euros !!......et tout ça pour tester quoi ...l'un des plus beau navet du siecle ?????
Vous auriez du me demander....
les critiques à l'echafaud !!! Les téleramas, les allocinés et tutti quanti, vous savez qu'ils sont stipendiées pour plaire aux products, qui cherchent à plaire à l'arsouille de moins de 16ans, à la ménagère (la pauvre !)de moins de cinquante . Et moi, je vous aurais répondu que quand malencontreusement (un peu comme vous, je suppose) on a subi un brin de Brice de Nice, on est vacciné par l'Gars pour un bon grand moment d'eternité...
@donald et cdy
une bise camarade parfumée à la farine..
Salut les amis, j'ai grand plaisir à vous retrouver...
RépondreSupprimerVrai je me fais souvent cette observation...quand on veut nous vendre un film, même à la télé, on fait des compliments et franchement pas toujours à bon escient. Depuis la rentrée je n'ai apprécié au cinéma que le Hérisson tiré de l'Elégance du hérisson...
Je n'ai jamais apprécié l'humour de Dujardin, je n'arrive pas à rire0
J'ai bien aimé :
" un acteur comique ne joue pas à faire le con, il fait le con "
Je suis d'ailleurs d'accord avec CDy sur nos critiques divers complètement nuls et acheter par les divers pouvoirs politiques ou argent..
@donald et cdy
RépondreSupprimerune bise camarade parfumée à la farine..
Atchoum, atchoum, bravo pour la grippe H1N1.
M'en fout, j'chouis immunisé, lalalalèreeeee.
Ben oui hein, je n'ai plus vingt ans.
Nous aussi Monique, ce blog est plus calme par grand vent.
Mes amis, je l'avoue, mea culpa, c'est ma faute, c'est ma très grande faute.
Où lala, Donald va se lever sur ses palmes
Je ne vais jamais au cinéma, la raison qui m'est toute personnelle.
Je ne supporte pas de retrouver sur les écrans, tout ce que la vie de tous les jours me fait voir.
C'est comme ça, je fais mon cinéma sur un autre site.
Là c'est différent, je suis avec des amis.
" un acteur comique ne joue pas à faire le con, il fait le con "
Vous pensez que je pourrais devenir acteur ????
@Ram
RépondreSupprimerin cauda venenum à ce que je vois. Brillant, tout ça, mais assez naze pour perdre son temps et son argent à aller voir un nanard.
Tout d'abord, je tiens à dire que c'est ma participation à l'exception culturelle française qui consiste, je vous le rapelle, à copier le corned beef avec du fric d'état et à le revendre plus cher en l'appelant "gelée mirifique de chairs en pâmoison".
Ensuite, je me suis, moi même fait avoir par la critique qui me traitait d'abominable plouc si je n'allais pas immédiatement "hurler de rire" à la dégustation de ce "génial second degré."
J'ai honte.
Je n'en suis que plus en colère.
@Cdy
RépondreSupprimervous remarquerez que je devrai en être un d'acteur comique.
Le Sans-Culotte a dit…
RépondreSupprimer@Cdy
"vous remarquerez que je devrai en être un d'acteur comique."
Si j'ai bien compris, nous n'allons pas tarder à remplacer "Laspales et Chevalier"
J'attends avec impatience vos sketchs.
Bon week-end
CDy
@Cdy
RépondreSupprimerplutôt "les frères ennemis" en éspèrant qu'aucun des deux ne disparaitra subitement.
belle repentance mon sans culotte
RépondreSupprimervous êtes pardonné par la madone... (celle de Munch)