Je souhaite vous parler de deux séances qui se sont passées dans un tribunal d'une ville doublement illustre: par la chaussette, et le rugby....
Ce temple de justice avait à statuer sur deux faits graves.
Le premier:
deux désœuvrés qui ont aspergé leur pauvre toutou avec de l'essence et craqué une allumette, le suppliciant atrocement.
Là, salle d'audience pleine à craquer. Et tout le monde en rajoute, c'est à qui en fera le plus. Delon envoie son véto, Bardot se fend d'une lettre et se porte partie civile, la SPA aussi, Zidane et je ne sais plus qui envoient des chèques, pléthore de journalistes, la grosse artillerie quoi. A faire la une du glorieux Midi-Libre trois jours de suite, à coup sûr...
Tout ça réchauffe le coeur.
Les deux bougres sont condamnés. Fermez le banc.
Vient ensuite la seconde affaire:
une femme martyrisée qui porte plainte contre son compagnon.
Tout le monde est barré.
Il ne reste que les juges.
Son avocat probablement commis d'office.
Et elle, la plaignante.
Edifiant quant à la connerie d'une certaine société. Ceci dit, le respect des animaux est primordial. Mais celui des être humains, surtout féminins, l'est, me semble-t-il, tout autant.
Christian Defoulny
C'est l'histoire de la femme...vous savez celle qui a eu le malheur de ne pas accepter son rôle d'emmerdeuse bonniche...
RépondreSupprimer@BIG
RépondreSupprimerça coute pas cher et c'est très consensuel de se "mouiller" pour un clébard. C'est comme d'aller brailler pour le sida ou le cancer(pardon, contre).
C'est la cause de tous les faux culs.
Par contre, un immigré maghrébin à moitié fou qui martyrise sa compagne, ça, c'est terrain miné.
@Ram
RépondreSupprimerIl n'y a ni histoire de bonniche, ni d'emmerdeuse. Dans les histoire de violences conjugales, c'est le mari qui a un problème, pas la femme.
C'est le fait d'un mec immature qui cristallise l'angoisse de sa constatation de non toute-puissance sur une personne patiente.
La plupart du temps, l'enfoiré cogneur est adorable en société. Comme le mec cruel moralement.
Ce n'est quand même pas la faute de la nana si elle se fait cogner.
Décidemment, les préjugés sexistes ont la vie dure. En serait-on encore au "ben, si elle s'est fait violer, c'est un peu sa faute quand même".
@Pierre
RépondreSupprimervous n'avez pas compris
....je finis donc ma phrase, puisque les points de suspension ne suffisent pas...
C'est l'histoire de la femme (en général)...vous savez celle qui a eu le malheur de ne pas accepter son rôle d'emmerdeuse bonniche (vu ainsi par le mari), qui a osé porter plainte et dont tout le monde se fout (dixit article de Big)
mais pas moi evidemment, pas vous, pas Big...mais toute cette société machiste et phallocrate
Vous n'allez pas, vous aussi, commencer à me lire au premier degré, sinon je désespère..
Une société qui ne protège malheureusement pas assez ces femmes qui ont l'immense courage de porter plainte, et quel est le pourcentage qui porte plainte quand on sait qu'au moins une femme sur dix subit des violences conjugales, Immense courage quand on sait ce qu'elles risquent lorsque le mari cogneur reste en liberté ...car pour ce type de mari, la femme n'est soit pas assez bonniche...exemple de raison suffisante pour lui foutre sur la gueule, soit elle est une emmerdeuse, revendiquant peut être juste un peu de liberté ou simplement d'être un être humain à part entière ...
Quant à votre dernière phrase, comment pouvez vous croire que je pense une chose pareille,d'où sortez vous un truc pareil de mes ecrits ? ne me connaissez pas mieux que ça !
@Ram
RépondreSupprimerdésolé, je ne savais pas qu'une femme était capable de faire du second degré.
Le Sans-Culotte a dit…
RépondreSupprimer@Ram
désolé, je ne savais pas qu'une femme était capable de faire du second degré
Tu mériterais quelques coups de pieds au cul pour cette saillie humoristique douteuse !!! Vil provocateur !!!
@Donald
RépondreSupprimerje crois que c'est un magnifique exemple de second degré. Digne de Groucho.
@Le sans culotte
RépondreSupprimer"Par contre, un immigré maghrébin à moitié fou qui martyrise sa compagne, ça, c'est terrain miné."
Pourquoi stigmatiser "l'immigré maghrébin", serait-il le seul à martyriser sa compagne ?
Ceux qui le penseraient seraient à mes yeux non seulement des "faux culs", mais assurément de "vrais cons"
@Big
RépondreSupprimerje dis maghrébin car, dans le midi libre, les deux affaires sont évoquées, et le bourreau est maghrébin. Cette fois là.
@Le Sans-Culotte
RépondreSupprimerHé bé le journaliste est un "vrai con"
CDy, je suis d'accord avec vous. Ce petit jeunot de Pierre fait encore la confusion entre "maghrébin" et "immigré", et entre "femme battue" et "cogneur fou" !!!!
RépondreSupprimerEnfin, moi, ce que j'en dis, je ne suis ni maghrébin, ni immigré, ni femme battue !!!
...à lire les posts qui précédent, j'avais pourtant bien l'intention de dénouer la phrase du Sans Culotte ("Par contre, un immigré maghrébin à moitié fou qui martyrise sa compagne, ça, c'est terrain miné.") afin de dessiller les yeux de mon caneton et de mon avaleux de canards calvanisés,
RépondreSupprimerde leur monter un argumentaire bien soigné pour leur montrer à quel point ils faisaient fausse route en subodorant des choses funanbulesques et gourdiflotes, sorte de faux procés tout en sous entendus outranciers à l'encontre de notre jeunot( tout est relatif...)très novice d'ailleurs dans l'art de dénicher les seconds degrés dans le galimatia feminin
...mais.....
ce soir, j'ai l'esprit completement nouille et vaporeux,et je n'ai plus la force de l'argutie irrécusable.....
saloperie de semaine !
J'espère que le message est passé tout de m^me, ...(sur ce point la Faaaammmmme n'a m^me pas fait de second degré !!...elle aurait du pour sûr...)
J'vous jure, j'ai rien bu...
@Ram
RépondreSupprimerSi j'ai bien compris, ce n'est pas l'abus garguantesque de "canards calvanisés" mais une très grande fatigue.
Vous seriez "saoûle" de fatigue, c'est moins dangereux que les 43° de ma boisson préfèrée.
J'vous jure,à mon âge "la fatigue" ça laisse beaucoup de courbatures, c'est pourquoi je resterai fidèle à mes 43°
Elle est des nôtres ôtres,
Elle a bu son coup comme les autres,
Bises normandes, bercées jusqu'à vous, par la houle des grandes marées.