Je suis sincèrement étonné de ce déchainement des zézos à propos du vote des Suisses. Qu'est ce qui leur prend? Le vote proposait-il de réorganiser une croisade? Demandait-il d'offrir le choix de la croix ou du cercueil? Parlait-il seulement d'interdire l'Islam en Suisse? Parlait-il même d'interdire les mosquée?
Non, rien de tout ça. Simplement, il demandait que les ardents croyants soient un peu moins voyants dans leur pratique religieuse. On a bien exigé que les cloches, en France, ne sonnent que l'heure républicaine, et je gage que les mêmes qui s'horrifient que les gueux puissent oser contrarier le bizness en interdisant les signes ostentatoires d'une religion encore étrangère il y a moins de trente ans, hurleraient à l'hégémonie papiste si toutes les cloches de France se mettaient à rechanter matine, complie, vèpre et angelus.
Pourquoi cet affolement? Pourquoi encore une fois la ritournelle des injures et des procès en beauferie?
Coup de pot, ce coup ci, ils ne peuvent pas dire que c'est strictement franchouillard. Tous les européens sont sur la même longueur d'onde. Dame, c'est que, s'il y a bien un point fondateur de l'Europe, quoiqu'on en dise, c'est le christianisme. Et s'il y a un élément fédérateur pour toutes les peuplades européennes, c'est bien 1300 ans de lutte contre les mahométants, Sarrasins, Turcs, Barbaresques.
On sait nos zézos rapides à rayer une monnaie ou une frontière d'un trait de plume ou d'une trahison parlementaire, on n'éradique pas si vite près de 2000 ans d'histoire.
En plus, encore une fois, il est gentil l'européen, il dit simplement qu'après avoir mis deux siècles à se débarrasser de la tyrannie des bigots chrétiens, il n'est pas prêt à subir un nouveau cléricalisme. Surtout un cléricalisme qui ne parle pas sa langue et qui cherche un peu trop à imposer ses visions du sacré et du blasphématoire. Et surtout des clercs qui n'ont pas l'air de nourrir le moindre sens de l'humour. C'est pas demain qu'on va entendre nos comiques trainer dans la merde l'Islam de la même manières qu'ils trainent chaque jour la chrétienté ou ses représentants. Trop dangereux le truc.
Alors pourquoi s'agitent-ils tous ainsi?
Comment le Cohn Bendit peut il avoir l'audace d'exiger que les Suisses revotent? Et revotent "bien" ce coup ci. En faisant ça, il vient d'ailleurs de perdre trois à quatre point pour les régionales. C'était peut être voulu.
Comment l'ineffable Bernard Guetta déconologue européiste célèbre peut-il oser dire que les Suisses, pauvres, auraient du se renier pour permettre aux Suisses, riches, de continuer le bizness?
Comment T. Legrand, pourtant assez inspiré(sauf à propos de DSK qu'il croit à gauche) peut-il prétendre qu'un minaret n'est qu'une question d'urbanisme? Alors la burqa ne serait qu'une question de prêt à porter et la lapidation des femmes violées une question de lancer de poids?
Et tant d'autres âneries lues de ci de là.
Pourquoi?
Ont ils donc si peur du peuple?
Sont-ils donc allés si loin sur leur rêve de confrérie élitiste mondialisée qu'ils ne supportent plus la moindre expression d'un attachement à sa terre, à ses traditions?
Sont ils idiots de nous montrer ainsi leur peur et leur inconsistance.
Si quelqu'un a une réponse, je lui serai reconnaissant de bien vouloir la proposer.
Non, rien de tout ça. Simplement, il demandait que les ardents croyants soient un peu moins voyants dans leur pratique religieuse. On a bien exigé que les cloches, en France, ne sonnent que l'heure républicaine, et je gage que les mêmes qui s'horrifient que les gueux puissent oser contrarier le bizness en interdisant les signes ostentatoires d'une religion encore étrangère il y a moins de trente ans, hurleraient à l'hégémonie papiste si toutes les cloches de France se mettaient à rechanter matine, complie, vèpre et angelus.
Pourquoi cet affolement? Pourquoi encore une fois la ritournelle des injures et des procès en beauferie?
Coup de pot, ce coup ci, ils ne peuvent pas dire que c'est strictement franchouillard. Tous les européens sont sur la même longueur d'onde. Dame, c'est que, s'il y a bien un point fondateur de l'Europe, quoiqu'on en dise, c'est le christianisme. Et s'il y a un élément fédérateur pour toutes les peuplades européennes, c'est bien 1300 ans de lutte contre les mahométants, Sarrasins, Turcs, Barbaresques.
On sait nos zézos rapides à rayer une monnaie ou une frontière d'un trait de plume ou d'une trahison parlementaire, on n'éradique pas si vite près de 2000 ans d'histoire.
En plus, encore une fois, il est gentil l'européen, il dit simplement qu'après avoir mis deux siècles à se débarrasser de la tyrannie des bigots chrétiens, il n'est pas prêt à subir un nouveau cléricalisme. Surtout un cléricalisme qui ne parle pas sa langue et qui cherche un peu trop à imposer ses visions du sacré et du blasphématoire. Et surtout des clercs qui n'ont pas l'air de nourrir le moindre sens de l'humour. C'est pas demain qu'on va entendre nos comiques trainer dans la merde l'Islam de la même manières qu'ils trainent chaque jour la chrétienté ou ses représentants. Trop dangereux le truc.
Alors pourquoi s'agitent-ils tous ainsi?
Comment le Cohn Bendit peut il avoir l'audace d'exiger que les Suisses revotent? Et revotent "bien" ce coup ci. En faisant ça, il vient d'ailleurs de perdre trois à quatre point pour les régionales. C'était peut être voulu.
Comment l'ineffable Bernard Guetta déconologue européiste célèbre peut-il oser dire que les Suisses, pauvres, auraient du se renier pour permettre aux Suisses, riches, de continuer le bizness?
Comment T. Legrand, pourtant assez inspiré(sauf à propos de DSK qu'il croit à gauche) peut-il prétendre qu'un minaret n'est qu'une question d'urbanisme? Alors la burqa ne serait qu'une question de prêt à porter et la lapidation des femmes violées une question de lancer de poids?
Et tant d'autres âneries lues de ci de là.
Pourquoi?
Ont ils donc si peur du peuple?
Sont-ils donc allés si loin sur leur rêve de confrérie élitiste mondialisée qu'ils ne supportent plus la moindre expression d'un attachement à sa terre, à ses traditions?
Sont ils idiots de nous montrer ainsi leur peur et leur inconsistance.
Si quelqu'un a une réponse, je lui serai reconnaissant de bien vouloir la proposer.
P. Kerjean