Au delà de la personnalité et de l'argumentation fluctuante d'Allègre et consorts, restent quelques questions auxquelles je ne trouve pas de réponses à propos du réchauffement climatique.
En fait, j'ai une, une seule question à propos du GIEC, et si le lecteur inspiré peut m'y répondre, je lui en serait reconnaissant.
Voilà mon trouble: on voit bien à Copenhague que les états ont le plus grand mal à se mettre d'accord dès qu'il ne s'agit pas de sauver les gros actionnaires. On voit bien, à chaque propos, que même sur une actualité brulante il est inconcevablement difficile d'obtenir une position commune, sans même parler d'un financement.
Qui peut m'expliquer, alors que le phénomène était encore inconnu, que le sujet n'était donc absolument pas d'actualité, qu'aucune opinion publique ne faisait pression, ni aucune urgence politique, médiatique ne dictaient la hiérarchie des préoccupation; qui peut m'expliquer, disais-je, quelle formidable puissance silencieuse a pu, en toute discrétion, amené les états à mettre plus de quatre milliards d'euros sur la table pour démontrer un phénomène inconnu?
Comment se fait-il que ce sont les USA de Clinton puis de Bush, incapables de réduire, ne serait-ce que leurs émissions de particules qui ont été les plus acharnés à mettre en place et à promouvoir le GIEC?
J'ai du louper une marche mais je n'ai aucune réponse à cela.
P. Kerjean
En fait, j'ai une, une seule question à propos du GIEC, et si le lecteur inspiré peut m'y répondre, je lui en serait reconnaissant.
Voilà mon trouble: on voit bien à Copenhague que les états ont le plus grand mal à se mettre d'accord dès qu'il ne s'agit pas de sauver les gros actionnaires. On voit bien, à chaque propos, que même sur une actualité brulante il est inconcevablement difficile d'obtenir une position commune, sans même parler d'un financement.
Qui peut m'expliquer, alors que le phénomène était encore inconnu, que le sujet n'était donc absolument pas d'actualité, qu'aucune opinion publique ne faisait pression, ni aucune urgence politique, médiatique ne dictaient la hiérarchie des préoccupation; qui peut m'expliquer, disais-je, quelle formidable puissance silencieuse a pu, en toute discrétion, amené les états à mettre plus de quatre milliards d'euros sur la table pour démontrer un phénomène inconnu?
Comment se fait-il que ce sont les USA de Clinton puis de Bush, incapables de réduire, ne serait-ce que leurs émissions de particules qui ont été les plus acharnés à mettre en place et à promouvoir le GIEC?
J'ai du louper une marche mais je n'ai aucune réponse à cela.
P. Kerjean